Il y a les vaches, la montagne verte, les fleurs, et le ciel bleu… (pas tous les jours qu’il dit Tigrou).
La mort n’a plus d’importance ?
Au sujet de l’accident de canyoning qui s’est produit à Cluses en ce début de mois d’août, quelque chose nous pose question : cet accident a fait deux morts, un adulte et un enfant, mais pourtant la colonie continue son séjour et ses activités presque comme si rien ne s’était passé. Bien sûr on nous parle de soutien psychologique, de travail de deuil, mais on insiste aussi sur le fait que le séjour se poursuit comme il était prévu qu’il se poursuive. Les parents ne se sont pas déplacés pour venir chercher leurs enfants après un tel drame. Le personnel de la colonie a perdu un collègue, une autre collègue est entre la vie et la mort, les enfants on perdu un petit camarade, mais bon, tout doit continuer de se dérouler comme prévu. Rien ne s’arrête, rien n’est suspendu. On pourrait penser que les personnes n’ont pas d’importance, qu’elles sont là et puis qu’elles disparaissent, qu’elles sont interchangeables et remplaçables. Et les proches des victimes, que peuvent elles penser de cette attitude ? peut-être rien, peut-être qu’elles approuvent. On ne peut pas juger, nous n’avons pas vécu ce drame, nous ne sommes pas touchés directement. Mais tout de même, malgré toutes les justifications que l’on peut entendre ou lire dans le médias, cela nous fait un peu « bizarre ».
Tigrette
Chronique d’un genou arthroscopé – dernière partie
Les premiers jours
La jambe a été étendue toute la journée avec très régulièrement application de glace. La première nuit est un peu difficile. Il est impossible d’adopter les positions habituelles : alternances côté gauche, ventre, côté droit (ce qui agace profondément Tigrette). Il va falloir dormir sur le dos pendant une bonne période. Tigrette a sorti d’un placard un petit cousin qui va servir à surélever la jambe. La première séance de rééducation est fixée au jeudi. En attendant, il y a la piqûre quotidienne (côté gauche ou côté droit) qui provoque l’apparition de mini hématomes. Une prise de sang est prévue en fin de semaine pour vérifier les plaquettes. Globalement, la douleur est très supportable et il n’est pas nécessaire de prendre les différents médicaments prescrits contre la douleur. Les déplacements à l’intérieur de l’appartement sont diffciles mais le moral reste bon. Le point le plus délicat de cette première période est l’impossibilité de prendre une douche (à cause du pansement) alors que l’habitude était une le matin et une le soir. Heureusement, Tigrette est là pour faire le shampooing qui se transforme en petite séance de gymnastique : assis sur le bord de la baignoire et en appui sur les bras placés dans la baignoire (très bon pour les abdominaux). La possibilité de travailler à domicile avait été envisagée mais la motivation manque et le statut de convalescent est assez agréable. Malgré tout, une petit inquiétude commence à poindre : le chirurgien avait annoncé que le rétablissement serait rapide avec une reprise de la marche au bout de quelques jours. On en est très loin et le genou momifié a un volume, comment dire, volumineux (une vraie pastèque).
La rééducation
C’est la première sortie avec les béquilles. Cela va faire du bien de prendre l’air. Le climat de la fin d’automne est très clément. Le cabinet de la kiné est situé à moins de 500 mètres. Par prudence, le départ a lieu un bon quart d’heure avant l’horaire du rendez-vous. Heureusement, car il faut vite déchanter. Au bout d’environ 100m, une première pause est indispensable. Finalement, la destination est atteinte juste à l’heure. La kiné explique ce qui a été touché et ce qu’il va falloir faire pour retrouver tout le potentiel. Malheureusement, l’opération a beaucoup tardé, dit-elle, et la jambe a perdu une bonne partie de la musculature. Il va y avoir du travail. Elle essaie de faire plier le membre en indiquant que tout centimètre gagné l’est pour de bon : cela fait horriblement mal et un cri incontrôlé dû à la douleur l’a fait arrêter sa manoeuvre. Les massages et l’électro-thérapie sont plus supportables. Petit apprentissage de la marche avec une seule béquille. Sur le chemin du retour, s’engage une compétition de vitesse avec une grand-mère de plus de 80 ans : échec cuisant. Deux jours plus tard, la séance se complique avec un exercice consistant à maintenir droite la jambe suspendue dans le vide reliée à une poulie. Cela fait très mal et les résultats ne sont pas convaincants. L’exercice de pliage de la jambe est toujours aussi douloureux. Les six séances prévues semblent être une plaisanterie. Un simple coup de téléphone et 10 supplémentaires sont accordées. Elles permettront d’aller jusqu’à la visite de contrôle.
Au bout que quelques séances (de tortures systématiquement), la kiné propose d’aller faire du vélo. C’est pour rire ou c’est sérieux. Non, non, il faut faire du vélo. La montée sur l’appareil est compliquée car la jambe est toute raide. Et après ? Eh bien il faut pédaler. Euh, c’est pas possible. Si, si, allez faut y aller. Bon, allons-y. Aie, Aie, Aie. A peine quelques degrés de rotation au bout de quelques minutes. Le tour complet semble hors de portée. Bon essayez en arrière. D’accord. Après plusieurs tentatives, pas mal de sueur et de douleur, ça y est enfin un tour complet. Tant qu’on y est, une deuxième, puis un troiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiisiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiièèèèèèèèèèèèèèèèèèème. Le Tour de France n’est pas pour toute de suite. Mais on y est arrivé. Tiens, le chirurgien n’avait jamais parlé de suites difficiles. Il n’est toujours pas question de conduire. La convalescence se poursuit avec une reprise du travail à distance. Et enfin, la joie de pouvoir prendre une douche. Les séances de rééducation se suivent et se ressemblent (électiricité, massages, plus de vélo car le genou n’est pas en état) avec des progrès très lents et toujours dans la douleur.
Le retour au travail au bout de deux semaines est l’occasion de tester les bus. Le résultat n’est pas terrible. Alors qu’il faut à peine dix minutes en voiture, il en faut 45 en bus.
Petit à petit, cela s’améliore : reprise de la conduite, retour aux positions habituelles pour dormir, … mais on est très loin de courir, de faire du vélo, … La montée des escaliers est toujours douloureuse et l’extension de la jambe assez limitée. Le doute s’insinue : et si l’opération avait échoué ?
La visite de contrôle
Il y a toujours autant de personnes dans la salle d’attente dont quelques unes aperçues le jour de l’opération. Le chirurgien montre les différentes photos qui ont été prises (enregistrées sur une clé USB) et explique précisément le travail qui a été fait. Il constate que la jambe gauche est atrophiée et qu’il va falloir une dizaine de séances de kiné supplémentaires. De 6, on passe donc à 26. Il annonce aussi que la reprise du vélo est d’ores et déjà possible et qu’il faut encore attendre quinze jours pour courir. Les séances de kiné deviennent plus variées avec vélo, stepper, haltères (ah, comment se positionner sur l’appareil ! En l’absence de conseil, la solution n’a été trouvée qu’au bout de plusieurs minutes après plusieurs tentatives), hérisson, …
La reprise du sport
Tigrette a l’habitude de courir tous les dimanches dans un joli parc. Elle emmène Tigrou avec elle pour une course ensemble. La jambe est toujours un peu raide. Dans l’euphorie, la course de reprise qui ne devait durer que 10 minutes s’achève au bout de 20 sans trop de difficultés (Tigrette continue pendant 25 minutes supplémentaires). Les séances de kiné ont permis de retrouver une bonne forme physique. Tout va pour le mieux. Malgré tout, un mois plus tard, sans doute à cause d’exercices un peu trop poussés, de vives douleurs réapparaissent et en même temps le doute. La kiné semble aussi inquiète et évoque une dégénérescence. Mais non, il faut être patient et prudent. Les courses avec Tigrette ont lieu tous les dimanches matin de l’hiver et du début de printemps. Une première sortie tranquille à VTT montre que même s’il y a encore beaucoup de forces à récupérer, cela semble gagné. A la fin de la dernière séance, la kiné indique qu’il faudra environ un an pour retrouver une utilisation normale et complète de la jambe.
Aujourd’hui, 65 kilomètres à vélo se sont faits sans difficultés au niveau des jambes (pour le reste c’est moins vrai).
La quinoa, facile à digérer ?
Les graines de cette plante, très à la mode, semblent avoir tout pour plaire. Riches en protéines, très digestes parce que sans gluten nous dit-on, elle permet d’alterner les accompagnements de riz et de pâtes.
Seulement volà, la Tigrette ne digère pas cette graine. Mais alors pas du tout. Dès la fin du repas, une petite gêne apparait. Puis, pendant au moins 4h, des douleurs ne cessent de s’amplifier pour finir en douleurs aigües à ne plus savoir dans quelle position se mettre.
On lit aussi que cette graine contient de la saponine, et qu’il faut bien la rincer avant de la cuire. Ce que Tigrette fait. La graine est également bien cuite, jusqu’à ce que le petit germe ressorte. Après avoir cherché sur Internet et sur des forums, il semblerait que la Tigrette soit la seule au monde à avoir une réaction pareille. Normal sans doute, il ne doit y avoir qu’une Tigrette dans le monde à manger de la quinoa.
Tigrette
Les fonds de casseroles
Tigrette a expérimenté un truc pour redonner un aspect neuf à ses casseroles émaillées : faire chauffer de l’eau dans la casserole, retirer du feu et saupoudrer du blanchissant oxygéné (ce qu’on met dans la lessive habituellement), par exemple :
http://www.ecover.com/fr/fr/Products/Laundry/20050629+bleekmiddel+F_NL.htm
ou
http://www.sonett-online.de/france/blanch.htm
On laisse agir quelques heures, et c’est comme neuf.
Tigrette
Toujours en quête d’une lessive écologique…
Tiens, une nouvelle lessive « écologique » a fait son apparition dans les grandes surfaces sous la marque « L’arbre vert ». Tigrette et Tigrou sont très satisfaits de leur Lessive Sonett : http://www.sonett-online.de/france/liste_f.htm. Lave bien, a une bonne odeur douce un peu miellée, et surtout, ne fait pas sortir l’eczéma de Tigrette si un peu de produit lui dégouline sur la main. Mais Tigrette a été attirée par le bidon de L’arbre vert, car celui-ci contient 3l et permet 40 lavages. Sonett fait 2l pour 27 lavages au même prix. Le bidon de Sonett étant terminé, T. & T. ont donc décidé d’essayer le nouveau produit. Résultat, lave bien, mais a une odeur hyper chimique qui prend au nez et qui paraît louche. En plus, ce produit garanti sans allergènes (http://www.arbrevert.fr/savoirpluslessive.html) a dégouliné sur la main de Tigrette lors du remplissage du bouchon. Et alors là, la réaction ne s’est pas faite attendre : rougeurs, une sensation de brûlure sur la main, l’impression d’avoir la peau dévorée, bouffée.
Maintenant, on ne peut pas savoir, des deux, quelle est la lessive qui a le moins d’impact sur l’environnement. Si les deux se valent, évidemment, mieux vaut acheter l’Arbre vert et mettre des gants au moment du dosage. Mais comment savoir, il faut dire que l’information du consommateur dans ce domaine est assez pauvre. Pour le moment, Sonett semble très bien respecter la peau. Nous nous lavons d’ailleurs avec leur savon liquide, et, tous les deux, nous avons remarqué que la peau ne nous « tiraille » plus après la douche.
Tigrette
Poisson : sans arêtes ou sans vers ?
J’avais acheté de beaux filets de cabillaud au poissonnier du marché. Après les avoir lavés, je les ai mis dans un plat pour les cuire au four. Cette fois-ci, au lieu de les cuire à 180° comme d’habitude, j’ai décidé de les cuire à 150° afin de mieux préserver la chair. Je suis souvent déçue par la cuisson du poisson qui déssèche la chair ou la rend comme du papier maché. Et j’avais lu que, d’après les travaux d’un chimiste, il faut cuire le poisson à moins de 100° :
Et bien ce qui s’est passé au moment de la dégustation nous a produit un choc tel que les cellules de soutien psychologique du Samu, de la protection civile et de la Croix Rouge réunies n’auraient pas suffit à nous apaiser.
Plusieurs petits vers bien vivants étaient abrités au coeur de la chair. La cuisson à 150° pendant une demi heure n’a pas suffit à les occire. Bien sûr, après cela nous nous sommes jetés, d’abord sur la bouteille de rhum en espèrant que l’alcool achèverait les bêtes dans notre estomac, ensuite sur Internet à la recherche d’informations, histoire de savoir combien de temps il nous restait à vivre. Il semblerait donc, d’après ce qu’on peut lire sur le web, qu’il soit courant de trouver des parasites dans le poisson, surtout les poissons à chair blanche comme le cabillaud et la lotte (ça tombe bien, c’est ce que je choisis le plus souvent), et les poissons d’eau douce. Et qu’une cuisson à 60 ou 70 ° doit suffire pour les rendre inoffensifs, ainsi qu’une congélation préalable. Alors pourquoi « les nôtres » sont restés bien vivants, ça c’est un mystère…
Tigrette
C# ou Java ? Eclipse ou NetBeans ?
Après plus de 10 ans de programmation en Delphi, qui semble condamné à disparaître à court terme malgré la toute récente version 20007, la question se pose de choisir un nouvel environnement de développement et un nouveau langage. La décision n’est pas facile à prendre car cela va engager les développements des nouvelles versions des produits pour au minimum les 5 prochaines années.
De multiples recherches sur les forums ne permettent pas de trancher car les articles sont la plupart du temps binaires : Java c’est super, C# c’est nul ou alors exactement l’inverse.
Supposons que le choix se porte sur Java, il faudra alors choisir un environnement de développement et là encore c’est compliqué : Eclipse, NetBeans, JBuilder, …
Pour l’instant, C# est un peu en avance mais rien n’est joué.
Crème au chocolat sans oeufs, ni farine, ni sucre / crème à la noix de coco sans oeufs, ni farine
Grâce à Tigrou qui avait épuisé tous les oeufs en s’épuisant à faire une mayonnaise, Tigrette a trouvé comment faire une crème au chocolat sans oeufs : en délayant une bonne cuillère à soupe de maïzena dans 200 ml de lait (bien fouetter au fouet), en faisant un peu épaissir le tout sur le feu tout en fouettant et remuant, en ajoutant hors du feu deux barres de chocolat à 60 % de cacao fondues au bain marie, en remuant bien le tout au fouet pour faire refroidir et en ajoutant une cuillère à café de rhum. Après un après midi passé au frigo dans deux petits ramequins, résultat impécable : une crème digne d’une crème pâtissière, super lisse, et légère…
Recyclage d’un reste de lait de coco non sucré sur le même principe : faire épaissir sur le feu le mélange lait-maïzena avec une cuillère à soupe de sucre, puis ajouter (me souviens plus de la proportion, entre 5 et 10 cl) du lait de coco tout en remuant/fouettant bien. Laisser refroidir, mettre au frigo.
NB : ne pas faire trop épaissir sur le feu, car la crème continue de « prendre » au frigo, ce qui pourrait donner un résultat trop compact.
Tigrette

















